Lecteur media
Dernier album
Membres du groupe
Joel O'Keeffe
David Roads
Justin Street
Ryan O'Keeffe
26/11/2010 La Laiterie Strasbourg http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Hard-rock-Metal-AIRBOURNE-SAIRB.htm Buy Tickets 27/11/2010 Aéronef Lille http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Hard-rock-Metal-AIRBOURNE-LAIRB.htm Buy Tickets 17/12/2010 La Cooperative de Mai Clermont Ferrand http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Hard-rock-Metal-AIRBOURNE-CFAIR.htm Buy Tickets
Il y a quelque chose, dans la puissante énergie que dégage le rock‘n roll d’Airbourne, qui vous donne envie de vous enfiler une bière avant de battre l’air de vos poings comme si ce dernier venait de toucher votre femme de façon inappropriée. Ca a l’air brut comme ça mais c’est aussi ce qui caractérise les quatre australiens rebelles habitués des pubs rock. Leur musique, tout comme leur nouvel album « No Guts. No Glory. », est la parfaite bande son pour des soirées de débauche alcoolisée. D’après le tapageur guitariste et chanteur Joel O’Keeffe : « c’est pour ça que nous sommes là, mec. »
Inspiré par des groupes tels que Judas Priest, Thin Lizzy, Angel City, Rose Tattoo, AC/DC et Motorhead, Airbourne porte le drapeau du rock ‘n roll australien depuis 2003, et par la même occasion, récolte de nouveaux fans et diverses récompenses, comme le Metal Hammer Golden Gods Award en Grande-Bretagne en 2008, pour le premier album « Runnin’ Wild » dans la catégorie Meilleur Premier Album de l’année. Originaires de Warrnambool, une petite ville remplie de bars située sur la côte sud-ouest de l’état de Victoria en Australie, les membres d’Airbourne ont conquis une foule immense de fans de rock contagieux, énergique et imprégné de whisky. Le nouvel album du groupe est un incontournable pour tout fan de musique qui se respecte.
« En fait, nous n’avons jamais eu l’ambition de faire passer un message en particulier : nous ne parlons pas de politique ou d’injustice sociale dans nos chansons. Il y a bien d’autres groupes dans le monde pour se charger de ça », dit Joel, qui, comme son frère Ryan (le batteur du groupe), joue de la guitare depuis qu’il sait marcher. « C’est juste du rock‘n roll. Nous avons envie que les gens qui viennent nous voir passent un bon moment, quoi qu’il arrive. Boire un verre, jouer à fond, et marquer les esprits. »
Le groupe s’est rendu à Chicago pour enregistrer « No Guts. No Glory. » avec le producteur Johnny K, qui a travaillé entre autres avec Disturbed, Machine Head, Staind et 3 Doors Down. « No Guts. No Glory. » est sur la lancée de son prédécesseur « Runnin’ Wild », mais cet album raconte surtout, d’après Ryan, ce que c’est que de « s’affirmer et tenter le tout pour le tout, d’être un homme. Cet album est un peu plus endurci, en quelque sorte. »
Au lieu de dormir toutes les nuits dans une chambre d’hôtel confortable aux frais du label, le groupe s’est installé dans le studio, s’inspirant de Bruce Springsteen et son E Street Band, qui étaient connus pour vivre dans le studio jusqu’à ce que l’album soit terminé. « On a appris qu’ils avaient l’habitude de faire ça lors de l’enregistrement de leurs premiers albums », explique Joel, « alors on a installé la batterie dans une grande pièce avec les guitares et David [Roads, guitare rythmique] dormait derrière les amplis. J’étais moi-même derrière d’autres amplis, Ryan avait installé son lit derrière la batterie et Justin [Street, basse] dormait derrière le billard de sorte que nous étions tous dans le studio. C’était vraiment marrant, parce qu’on avait juste à se lever pour commencer à enregistrer. C’est comme ça que se déroulaient nos journées : on se levait, on avalait un truc puis on commençait à enregistrer. Peut-être qu’on allait se doucher, peut-être que non. On se baladait en short toute la journée, en ne pensant qu’à faire du rock’n roll. »
« No Guts. No Glory. », le deuxième album du groupe chez Roadrunner Records, a été enregistré live et de façon fidèle à la démo d’origine. Airbourne s’est servi de l’acoustique naturelle du studio comme d’un instrument supplémentaire. « Au lieu de fermer toutes les portes pour garder le son confiné, nous avons tout laissé ouvert, pour que le son s’échappe un peu, de façon à ce que le résultat sonne un peu plus ouvert que la dernière fois, » explique Joel. « Nous ne nous sommes pas souciés pas du fait que le solo de guitare déborde légèrement par les micros des cymbales. C’est pas mal au final, parce que ça rajoute quelque chose à l’enregistrement. »
L’album est un condensé de pur rock‘n roll, avec des titres forts tels que « No Way But The Hard Way » et « Blond, Bad and Beautiful ». Lorsque les membres du groupe vivaient ensemble dans leur logement social de la banlieue de Melbourne, survivant grâce à un régime composé d’alcool et de barbecues, les choses étaient difficiles, et le groupe a même failli brûler cette maison. « Rien n’était facile, et entre nous, nous nous disions souvent : ain’t no way but the hard way (c’est difficile mais il n’y a rien d’autre à faire) », se souvient Ryan.
« No Guts. No Glory. » comporte également le morceau « Steel Town », qui a été inspiré par les tournées du groupe et quelques-unes des personnes qu’ils ont rencontré sur la route. « Chaque fois que nous allions dans une ville industrielle (ndt : ‘Steel Town’), il y avait quelque chose de différent dans le public », se souvient Joel. « Les fans semblaient un peu plus sauvages, et ils finissaient toujours le stock de boissons dans le pub où on se trouvait, si bien qu’on devait se faire ravitailler par d’autres pubs. Il y avait toujours de grosses bagarres et le public devenait dingue. Alors on a voulu faire une chanson qui leur permettrait de se reconnaître, de lever leurs poings vers le ciel et de trinquer à ça. Je suppose que c’est un peu comme de jeter de l’huile sur le feu. »
Airbourne sera en tournée pendant une grande partie de l’année 2010 et d’après les frères O’Keeffe, ce sont les performances live du groupe qui attirent les gens et les poussent à revenir. « On veut devenir ce genre de groupe qui, lorsque les gens entendent son nom, savent qu’ils vont passer un bon moment au concert », ajoute Joel. « Ils savent ce qu’ils vont trouver en venant nous voir. Ils vont avoir du bon rock ‘n roll, ce sera fort, et ils vont quitter le concert avec les oreilles qui bourdonnent. » Avr 09: Live Londres (c) Nigel Crane 2009 (www.nigelcrane.com) © Nigel Crane 2009 (www.nigelcrane.com) 06 © Nigel Crane 2009 (www.nigelcrane.com) 05 Nigel Crane 2009 (http://www.nigelcrane.com/) 04 © Nigel Crane 2009 (www.nigelcrane.com) 03 © Nigel Crane 2009 (www.nigelcrane.com) 02 © Nigel Crane 2009 (www.nigelcrane.com) 01 photos promotionelles photos promotionelles d'Airbourne cover runnin' wild runnin' wild
Inspiré par des groupes tels que Judas Priest, Thin Lizzy, Angel City, Rose Tattoo, AC/DC et Motorhead, Airbourne porte le drapeau du rock ‘n roll australien depuis 2003, et par la même occasion, récolte de nouveaux fans et diverses récompenses, comme le Metal Hammer Golden Gods Award en Grande-Bretagne en 2008, pour le premier album « Runnin’ Wild » dans la catégorie Meilleur Premier Album de l’année. Originaires de Warrnambool, une petite ville remplie de bars située sur la côte sud-ouest de l’état de Victoria en Australie, les membres d’Airbourne ont conquis une foule immense de fans de rock contagieux, énergique et imprégné de whisky. Le nouvel album du groupe est un incontournable pour tout fan de musique qui se respecte.
« En fait, nous n’avons jamais eu l’ambition de faire passer un message en particulier : nous ne parlons pas de politique ou d’injustice sociale dans nos chansons. Il y a bien d’autres groupes dans le monde pour se charger de ça », dit Joel, qui, comme son frère Ryan (le batteur du groupe), joue de la guitare depuis qu’il sait marcher. « C’est juste du rock‘n roll. Nous avons envie que les gens qui viennent nous voir passent un bon moment, quoi qu’il arrive. Boire un verre, jouer à fond, et marquer les esprits. »
Le groupe s’est rendu à Chicago pour enregistrer « No Guts. No Glory. » avec le producteur Johnny K, qui a travaillé entre autres avec Disturbed, Machine Head, Staind et 3 Doors Down. « No Guts. No Glory. » est sur la lancée de son prédécesseur « Runnin’ Wild », mais cet album raconte surtout, d’après Ryan, ce que c’est que de « s’affirmer et tenter le tout pour le tout, d’être un homme. Cet album est un peu plus endurci, en quelque sorte. »
Au lieu de dormir toutes les nuits dans une chambre d’hôtel confortable aux frais du label, le groupe s’est installé dans le studio, s’inspirant de Bruce Springsteen et son E Street Band, qui étaient connus pour vivre dans le studio jusqu’à ce que l’album soit terminé. « On a appris qu’ils avaient l’habitude de faire ça lors de l’enregistrement de leurs premiers albums », explique Joel, « alors on a installé la batterie dans une grande pièce avec les guitares et David [Roads, guitare rythmique] dormait derrière les amplis. J’étais moi-même derrière d’autres amplis, Ryan avait installé son lit derrière la batterie et Justin [Street, basse] dormait derrière le billard de sorte que nous étions tous dans le studio. C’était vraiment marrant, parce qu’on avait juste à se lever pour commencer à enregistrer. C’est comme ça que se déroulaient nos journées : on se levait, on avalait un truc puis on commençait à enregistrer. Peut-être qu’on allait se doucher, peut-être que non. On se baladait en short toute la journée, en ne pensant qu’à faire du rock’n roll. »
« No Guts. No Glory. », le deuxième album du groupe chez Roadrunner Records, a été enregistré live et de façon fidèle à la démo d’origine. Airbourne s’est servi de l’acoustique naturelle du studio comme d’un instrument supplémentaire. « Au lieu de fermer toutes les portes pour garder le son confiné, nous avons tout laissé ouvert, pour que le son s’échappe un peu, de façon à ce que le résultat sonne un peu plus ouvert que la dernière fois, » explique Joel. « Nous ne nous sommes pas souciés pas du fait que le solo de guitare déborde légèrement par les micros des cymbales. C’est pas mal au final, parce que ça rajoute quelque chose à l’enregistrement. »
L’album est un condensé de pur rock‘n roll, avec des titres forts tels que « No Way But The Hard Way » et « Blond, Bad and Beautiful ». Lorsque les membres du groupe vivaient ensemble dans leur logement social de la banlieue de Melbourne, survivant grâce à un régime composé d’alcool et de barbecues, les choses étaient difficiles, et le groupe a même failli brûler cette maison. « Rien n’était facile, et entre nous, nous nous disions souvent : ain’t no way but the hard way (c’est difficile mais il n’y a rien d’autre à faire) », se souvient Ryan.
« No Guts. No Glory. » comporte également le morceau « Steel Town », qui a été inspiré par les tournées du groupe et quelques-unes des personnes qu’ils ont rencontré sur la route. « Chaque fois que nous allions dans une ville industrielle (ndt : ‘Steel Town’), il y avait quelque chose de différent dans le public », se souvient Joel. « Les fans semblaient un peu plus sauvages, et ils finissaient toujours le stock de boissons dans le pub où on se trouvait, si bien qu’on devait se faire ravitailler par d’autres pubs. Il y avait toujours de grosses bagarres et le public devenait dingue. Alors on a voulu faire une chanson qui leur permettrait de se reconnaître, de lever leurs poings vers le ciel et de trinquer à ça. Je suppose que c’est un peu comme de jeter de l’huile sur le feu. »
Airbourne sera en tournée pendant une grande partie de l’année 2010 et d’après les frères O’Keeffe, ce sont les performances live du groupe qui attirent les gens et les poussent à revenir. « On veut devenir ce genre de groupe qui, lorsque les gens entendent son nom, savent qu’ils vont passer un bon moment au concert », ajoute Joel. « Ils savent ce qu’ils vont trouver en venant nous voir. Ils vont avoir du bon rock ‘n roll, ce sera fort, et ils vont quitter le concert avec les oreilles qui bourdonnent. » Avr 09: Live Londres (c) Nigel Crane 2009 (www.nigelcrane.com) © Nigel Crane 2009 (www.nigelcrane.com) 06 © Nigel Crane 2009 (www.nigelcrane.com) 05 Nigel Crane 2009 (http://www.nigelcrane.com/) 04 © Nigel Crane 2009 (www.nigelcrane.com) 03 © Nigel Crane 2009 (www.nigelcrane.com) 02 © Nigel Crane 2009 (www.nigelcrane.com) 01 photos promotionelles photos promotionelles d'Airbourne cover runnin' wild runnin' wild













