Lecteur media
Dernier album
Membres du groupe
Ian Astbury
Billy Duffy
John Tempesta
Mike Dimkitch
Chris Wyse
Formé initialement en 1981 par le chanteur Ian Astbury, sous le nom de Southern Death Cult, le groupe sortit plusieurs singles. Ils décidèrent de changer de nom pour Death Cult avec au même moment l'arrivée de l'excellent guitariste Billy Duffy (ex Theatre of Hate). Inspiré dans un premier temps par le mouvement gothique, la formation se forgea une nouvelle identité autour de ses deux leaders naturels, Astbury et Duffy, qui alliaient des qualités musicales à un look nouveau, leur permettant de se détacher du lot des nombreux groupes évoluant sur les scènes londoniennes. En 1983, le groupe change de nom pour devenir The Cult. Le premier album « Dreamtime » du groupe, paru en 1984 et fortement influencé par la new wave put être perçu comme un disque transitoire. C'est avec le disque suivant, « Love » en 1985, que la musique du groupe s'oriente vers le rock psychédélique avec des riffs plus marqués et des solos plus présents qui servent des compositions solides non dénuées de mélodies tels les morceaux "Nirvana", "Phoenix", "She sells sanctuary", "Brother wolf, sister moon". Le look des musiciens est pour le moins inhabituel : chemises à jabots ou psychédéliques, coupe punk pour Duffy, cheveux longs avec tresses pour Astbury, bijoux à sautoirs, les clips faisant, quant à eux, la part belle au revival psychédélique. L'album suivant, est enregistré aux studios Manor par Steve Brown et s'inscrit dans la lignée de « Love ». Toutefois, en écoutant les bandes, le célèbre producteur Rick Rubin recommande une autre optique plus hard rock avec des rythmiques plus lourdes et carrées. Le groupe accepte à l'unanimité son point de vue et décide de réenregistrer entièrement l’album. Tout le nouveau matériel enregistré permettra la parution de l'album « Electric » en 1987 qui fera entrer The Cult dans le panthéon des groupes hard rock avec des morceaux comme "Wild Flower", "Lil'Devil" et "Love removal machine". Les premières versions de ces titres apparaitront dans une édition spéciale « Manor sessions ». Bob Rock produira le disque suivant « Sonic Temple » en 1989. Le groupe continue dans la mouvance hard rock, Billy Duffy endossant le rôle du "guitar hero", cheveux blonds tombant sur les yeux, vêtu de cuir et la Gibson en évidence, tandis qu'Astbury transcende celui du chanteur charismatique avec sa voix puissante et chaude en intégrant sur scène des gestuelles et un timbre dignes de Jim Morrison. Cet album permet au groupe de conquérir les Etats-Unis, le groupe enregistrant un nouvel album « Ceremony » en 1991, plus calme, laissant fortement deviner des influences proches de The Doors, aussi bien sur le plan musical que sur les thématiques (les indiens et le chamanisme). Lorsqu'il a du temps libre, Astbury en profite pour jammer avec de nombreux groupes, notamment The Fuzztones avec lesquels il fait plusieurs concerts. Un morceau de l'une de ces prestations, "Down on the streets" des Stooges, sera gravée sur un maxi. On peut également trouver des images de cette période sur le DVD « LSD 25 » de The Fuzztones, paru en 2005. Le groupe change régulièrement de musiciens, Duffy et Astbury restant le noyau dur de la formation. Cela ne l'empêche pas d'enregistrer un nouveau single produit par Rick Rubin, "The Witch" qui sera intégré dans la compilation « Pure Cult » en 1993, puis de composer un album éponyme réalisé par Bob Rock, en 1994. Malgré la qualité de ce dernier album qui figure parmi les meilleures productions de The Cult, le groupe paraît essoufflé. Le groupe décide de suspendre son activité et Ian Astbury en profite pour monter un nouveau projet, The Holy Barbarians. En 1999, Duffy et Astbury, soutenus par le batteur de Guns and Roses, Matt Sorum reforment The Cult, participent à la bande originale du film " Gone in 60 seconds", et enregistrent pour la compilation « Stoned immaculate (the music of the doors) », la reprise "Wild Child" tandis que, sur cette même compilation, Ian Astbury prête sa voix aux musiciens des Doors pour le seul morceau "Touch me", démontrant aux membres originaux sa capacité à compenser l'absence de Jim Morrison. 2001 marque le retour aux affaires de The Cult, avec un nouvel album « Beyond Good and Evil », produit par Bob Rock. La tournée qui suivit cette parution fit l'objet d'un DVD « Live Cult music without fear ». A partir de 2003, la carrière de The Cult est de nouveau mise entre parenthèses. Astbury fait renaitre Jim Morrison de ces cendres et participe au projet de reformation des Doors avec Robbie Krieger et Ray Manzarek sous l'appellation The Doors of 21th Century puis de Riders of the storm. Le même Ian Astbury apparaîtra parmi les invités de la reformation des MC5 en 2003 sur le DVD « Sonic revolution :celebration of MC5 ». Le groupe est signé le 29 mai 2007 sur le label Roadrunner Records et enregistre Born Into This. Ils font une tournée européenne en juin 2007 sur laquelle ils feront plusieurs fois la première partie des Who.













